17 mars 2018

Réédition du conte "L'Homme voilé" dans la revue "Gandahar" (février 2018)

Marcel Schwob, "L'Homme voilé" [Coeur double], Gandahar, la revue de tous les imaginaires - "Cauchemars",  n° 11, février 2018. 

Cette nouvelle publication de "L'Homme voilé" s'ajoute à la longue liste des rééditions de ce conte dans les revues sur le fantastique.

Biblio : Bruno Fabre, "Bibliographie des rééditions des contes fantastiques de Marcel Schwob dans des anthologies ou des périodiques", Spicilège - Cahiers Marcel Schwob, n° 10, Paris, Société Marcel Schwob, 2017, p. 63-68.

Rééditions de « L’Homme voilé »

- Fiction [éd. française de The Magazine of Fantasy and Science Fiction], n° 22, Paris, éd. OPTA, septembre 1955, p. 110-113 (suivi d’un « Hommage à Marcel Schwob » par Jean-Jacques Bridenne, p. 113-116). [« Une grande reprise à l’occasion de l’anniversaire de la mort d’un écrivain fantastique trop oublié de nos jours : un de ses contes les plus singuliers et les plus inquiétants. », texte de la 3e de couverture du n° 21, août 1955].

- Fiction Collection, n° 7 [recueil non daté des numéros 20, 21 et 22, de Fiction], Paris, éd. OPTA, p. 2110-2113.

- Les Chefs-d’œuvre de l'épouvante, textes réunis par Jacques Bergier, Alex Grall & Jacques Sternberg, éd. Planète, coll. « Les Chefs-d’œuvre », 1965, p. 77-79.

- Les Chefs-d’œuvre du crime, 40 nouvelles choisies et présentées par Jacques Bergier et Jacques Sternberg, Verviers (Belgique), éd. Gérard & C°, coll. « Bibliothèque Marabout - Géant », 1966, p. 281-285 (notice p. 281).

- La France fantastique 1900, choix de textes par Michel Desbruères, Paris, Phébus, 1978, p. 437-442 (notice p. 435-436).

- Histoires de trains fantastiques, anthologie établie et présentée par Danny de Laet, Paris, Librairie des Champs-Élysées, 1980, p. 201-207 (notice p. 22).

- La grande anthologie du fantastique, établie par Jacques Goimard et Roland Stragliati, 3 vol., Paris, Omnibus, 1997, vol. 3, p. 777-782 (notice p. 1326-1328). [« L’Homme voilé » est classé dans la section « Histoires d’occultisme »].

- Suite fantastique. Onze nouvelles de Charles Nodier à Roland Topor, Une anthologie présentée par Guy Astic, Paris, éd. du Seuil, coll. « Points virgule », 2002, p. 83-91 (notice p. 84).

- Nouvelles fantastiques 2. Je suis d'ailleurs et autres récits, Présentation, notes, chronologie et dossier par Stéphane Gougelmann, Paris, GF Flammarion, coll. « Étonnants classiques », 2006, p. 50-56 (notice p. 47-49).

- Récits fantastiques du XIXe siècle français. Anthologie / Textes intégraux. Notes, présentation et appareil pédagogique préparés par Régis Larrivée, Mont-Royal (Québec), Groupe Modulo, coll. « Bibliothèque La Lignée », 2007.

- Trains de cauchemar, Anthologie d’épouvante et d’insolite ferroviaires, choix des textes, introduction et notices de Philippe Gontier, Dijon & Aiglepierre, coéd. Les Aventuriers de l’Art Perdu & La Clef d’Argent, coll. « Terreurs anciennes », 2012, p. 205-209 (suivi de « Notes sur "Le Train 081" et "L’Homme voilé" », p. 210-212).

- Nouvelles fantastiques du XIXe siècle, Pause nouvelle Classique, L’anthologiste, éditeur de nouvelles, livre numérique, 2012, p. 84.

Gandahar, la revue de tous les imaginaires - "Cauchemars",  n° 11, février 2018.




19 février 2018

Publication : Merdre. Jarry, le père d'Ubu.
Une BD de Daniel Casanave (2017)

Après Ubu roi en 2001 et plusieurs adaptations en bande dessinée d’œuvres et de vies d’écrivains (Flaubert, Verlaine, Nerval), Daniel Casanave, assisté cette fois du scénariste Rodolphe, a publié en 2017 une biographie d’Alfred Jarry, en cinq actes et plus de deux cents planches en noir et blanc, présentées par trois palotins facétieux. L’ensemble est drôle et bien documenté (une erreur toutefois : Marguerite Moreno n’a jamais été l’épouse de Blaise Cendrars). Le dessin libre et fantaisiste mêle habilement les biographèmes factuels, les légendes attachées à l’écrivain et des extraits de ses textes. En fin de volume figure un répertoire d’une vingtaine d’artistes croisés dans le livre, intitulé « Le petit monde d’Alfred Jarry » : on y trouve Apollinaire, Fargue, Gourmont, Mallarmé, Wilde... et Schwob. Le dédicataire d’Ubu roi apparaît dans l’album à plusieurs reprises, notamment à l’occasion de la première rencontre de Jarry et de Rachilde dans les locaux du Mercure de France, des lectures d’Ubu roi et de la représentation de la pièce au Théâtre de l’Œuvre. Schwob est présenté comme un ami proche de Jarry, au même titre que Rachilde et Alfred Vallette. La seule anecdote saillante, faute de documents sur la relation des deux hommes de lettres, est tirée de Souvenirs de ma vie de Marguerite Moreno : sur une double planche, Schwob et son épouse rendent visite à Jarry en son demi-appartement de la rue Cassette dans lequel il se déplaçait à bicyclette. Le profil de Schwob (avec un nez en trompette !) est bien peu ressemblant à l’écrivain mais qu’importe : avec cette biographie de Jarry en images, c’est tout le petit monde artistique de l’époque qui défile, en des planches qui donnent corps à des auteurs encore trop méconnus aujourd’hui. [Bruno Fabre]




Biblio : Daniel Casanave [dessin] et Rodolphe [scénario], Merdre ˗ Jarry, le père d’Ubu, Casterman, écritures, 2017, 232 p.

19 janvier 2018

Publication de Spicilège - Cahiers Marcel Schwob
n° 10 (2017)


SPICILÈGE – CAHIERS MARCEL SCHWOB n°10
(décembre 2017, 164 pages)

Direction : Bruno Fabre

Rédaction : Bruno Fabre - Agnès Lhermitte
Réalisation : Sylvie Douézy

Prix : 15 euros
Les commandes sont à adresser à la Société Marcel Schwob :
societe.marcel.schwob@gmail.com


Éditorial
Bruno Fabre

DOSSIER : contes de terreur et de mystère

Voix défaillante, parole empêchée :
quelques obsessions schwobiennes
Agnès Lhermitte

Produire l’avenir, atteindre le non-dit et la liberté :
une lecture de Marcel Schwob
Saralev Hollander

Quatre scènes pour un même crime ferroviaire
(Zola, Schwob, Mirbeau, Gide)
Stéphane Gougelmann

Bibliographie des rééditions des contes fantastiques
de Marcel Schwob dans des anthologies ou des périodiques
Bruno Fabre


RÉSONANCES

Un conte fantastique d’Ernest La Jeunesse
pastichant Jean Lorrain et Marcel Schwob
Alain Chevrier

Chands d’cauchemars (1896)
Ernest Lajeunesse

Gabriel de Lautrec et Marcel Schwob, conteurs fantastiques
Bruno Fabre


CORRESPONDANCE
Bruno Fabre

Marcel Schwob et Jean Veber : une amitié et des œuvres

Neuf lettres inédites de Jean Veber à Marcel Schwob

Six lettres inédites de Pierre Veber à Marcel Schwob

Une lettre inédite de Gabriel de Lautrec à Marcel Schwob


DOCUMENTS

Un manuscrit de poème retrouvé : « Œil-de-Chat »
Bruno Fabre

« Une certaine histoire Schwob… »
Réflexions sur un potin de Paul Léautaud
Agnès Lhermitte

54 dédicaces imprimées en hommage à Marcel Schwob
Bruno Fabre


Glanures
Agnès Lhermitte et Bruno Fabre





23 août 2017

Un portait inconnu de Schwob par Jean Veber

La localisation de ce tableau est inconnue. Il faut se contenter d'une photographie en noir et blanc de cette œuvre tombée dans l'oubli, visible grâce au site officiel de Jean Veber, "La houille rouge".




Portrait de Marcel Schwob par Jean Veber, huile sur toile, 1893.
source : jeanveber.com

Biblio : Bruno Fabre, "Marcel Schwob et Jean Veber : une amitié et des œuvres" suivi de "Neuf lettres inédites de Jean Veber à Marcel Schwob", Spicilège - Cahiers Marcel Schwob, n° 10, Paris, Société Marcel Schwob, 2017, p. 95-115.

Il y a 150 ans naissait Marcel Schwob !

Mayer André Marcel Schwob est né il y a tout juste 150 ans, le 23 août 1867, à Chaville, Seine et Oise (actuellement Hauts-de-Seine).





17 juillet 2017

Publication du dernier livre de Bernard Chambaz : 17 vies brèves et un hommage à Marcel Schwob



Bernard Chambaz, 17, Paris, Éditions du Seuil, 2017, 144 p.

Poète, romancier, essayiste, historien, Bernard Chambaz (né en 1949, prix Goncourt du premier roman pour L’arbre de vies en 1993) a publié en mars 2017 un livre composé de dix-sept vies brèves d’individus nés ou morts une année en 17, conjuguant la célébration (pluri)centenaire à un dispositif d’écriture fondé sur une contrainte, dans le sillage des recueils de vies que notre époque a remis à la mode. 

Le livre s’ouvre par un préambule qui fait état du désir initial de l’auteur de commémorer la révolution d’octobre 1917 et donne lieu au récit biographique de deux personnages ayant connu un destin particulier cette année-là, Alexandre Kerenski et Boris Pasternak. Puis, les dix-sept vies qui forment le cœur du livre sont introduites par un art poétique de la vie brève qui évoque La Vie de Disraëli de Maurois mais rappelle davantage la préface de Vies imaginaires de Schwob, recueil auquel l’épilogue rend un hommage appuyé et dans lequel une dernière vie brève (mais plus longue que les autres), celle de Schwob, marque le centcinquantenaire de sa naissance. Ce récit biographique supplémentaire composé à l’occasion d’un projet de livre possible sur les (pluri)cinquantenaires en 17 (où Maurois, mort en 1967, côtoierait Schwob, né un siècle plus tôt) signale la filiation de Vies imaginaires et de 17, à travers notamment le goût partagé de la concision et du détail vivant, et le choix de Pocahontas, morte en 1617, dont la vie est racontée dans les deux œuvres. 

Le livre conclut que « 17 n’a rien, on l’a lu, d’un livre funèbre ». Peut-être. Mais au-delà des « tours de manège » effrénés, 17 apparaît comme une nouvelle variation sur l’orphanos (mot grec désignant à la fois le deuil des parents ayant perdu un enfant et celui des enfants orphelins) que Bernard Chambaz a défini dans Dernières nouvelles du martin-pêcheur (2014), ouvrage consacré à son fils Martin, mort dans un accident de voiture à l’adolescence. Le biographème de l’orphanos est en effet un des leitmotive du livre, notamment chez Jane Austen « qui postule la profondeur de la peine que nous éprouvons face à la disparition d’un parent ». Ces dix-sept notices biographiques continuent donc d’exprimer « de biais » ce que plusieurs œuvres de l’écrivain tentent d’exorciser depuis la mort de son fils. Et c’est dans ce rapport spéculaire précis entre Bernard Chambaz et ses protagonistes que cet auteur apparaît réellement comme un continuateur de Schwob, dont les Vies imaginaires prolonge le travail de deuil commencé dans Le Livre de Monelle. [Bruno Fabre] 



1 juillet 2017

Mise en ligne des Actes du colloque sur Marcel Schwob à Cerisy

Il s'agit du colloque qui s'est tenu à Cerisy en août 2005, organisé à l'occasion du centenaire de la mort de l'écrivain. Les Actes de ce colloque sont désormais accessibles en ligne gratuitement sur le site des Presses Universitaires de Rennes qui proposent une édition numérique de l'ouvrage.





Biblio : Retours à Marcel Schwob. D'un siècle à l'autre (1905-2005), dir. Christian Berg, Alexandre Gefen, Monique Jutrin, Agnès Lhermitte, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. "Interférences", 2007.

29 avril 2017

Publication : Fairy Tales for the Disillusioned (2016)

Fairy Tales for the Disillusioned, Enchanted Stories from the French Decadent Tradition (Oddly Modern Fairy Tales), Edited and Translated by Gretchen Schultz & Lewis Seifert, Princetown University Press, Princetown and Oxford, 2016.

L’Université de Princetown (New Jersey) vient de faire paraître un nouveau recueil de contes dans la série des Oddly Modern Fairy Tales, dirigée par Jack Zipes. Cette anthologie composée de trente-six contes de dix-neuf auteurs met à l’honneur les fées de la « tradition française décadente », de Baudelaire à Apollinaire, en exhumant des textes oubliés et des auteurs méconnus. Aux côtés de Catulle Mendès, Jean Lorrain, Henri de Régnier, Rachilde et Renée Vivien, Marcel Schwob est bien représenté, alors que les quatre contes choisis ne comportent pas de fées à proprement parler. Il s’agit de « La petite femme de Barbe-Bleue », « La Diablesse verte », « Cice » et « Mandosiane », tous tirés du Livre de Monelle et portant le titre original de leur prépublication dans L’Écho de Paris. C’est la première fois que Marcel Schwob et sa nièce Claude Cahun se côtoient dans une anthologie de contes et, à travers leur réécriture de « Cendrillon », on mesure à quel point Schwob propose un conte mélancolique et désenchanté, bien éloigné des perversions de la tradition décadente avec lesquelles renoue parodiquement sa nièce. [B.F.]



26 avril 2017

Table ronde sur les sociétés savantes
en Sorbonne
le 28 avril 2017

La Société Marcel Schwob est invitée à une table ronde sur les sociétés savantes dans le cadre du séminaire du Professeur André Guyaux, le vendredi 28 avril à la Sorbonne, de 16h à 18h 30 (Amphi Guizot / entrée par le 17, rue de la Sorbonne).

Table ronde, avec la participation de Guy Berger (Société Chateaubriand), Jean-Claude Bologne (Société des gens de lettres), Bruno Fabre (Société Marcel Schwob), Antonia Fonyi (Société Mérimée), Anne Geisler-Szmulewicz (Société Théophile Gautier), Hervé Marion (Société J.-K. Huysmans).





21 mars 2017

Lecture-spectacle du "Roi au masque d'or" au Musée Gustave Moreau le 30 mars 2017

LE ROI AU MASQUE D'OR de Marcel Schwob
Lecture-spectacle au Musée Gustave Moreau à Paris

Mise en voix : Jérémie Le Louët
Son : Simon Denis

"Le vrai lecteur construit presque autant que l'auteur ; seulement, il bâtit entre les lignes. La vue des mots comme le son des notes dans une symphonie amène une procession d'images qui vous conduit avec elle." Marcel Schwob

 
"Il n y a pas dans le monde de sanctuaire plus indiqué que le Musée Gustave Moreau pour faire résonner Le Roi au Masque d'Or, pièce maîtresse du recueil du même nom écrit par Marcel Schwob en 1893. Conte à l'écriture picturale et à la poésie baroque, Le Roi au Masque d'Or embrasse avec une force extraordinaire tous les thèmes chers aux symbolistes : les masques, les miroirs, la lune, le sang, la pureté, la tragique destinée des hommes... Un roi, qui porte en permanence, à l'instar de ses ancêtres, un masque d'or hiératique, siège dans son palais parmi ses prêtres, ses bouffons et ses femmes, qui tous portent comme lui un masque accordé à leur fonction sociale : masques graves et soucieux pour les prêtres, hilares pour les bouffons, séduisants et gracieux pour les femmes. Or voici qu un "mendiant pieux", aveugle et sans masque, se présente au roi et lui révèle de façon insidieuse que tout son univers de masques dissimule une réalité bien différente de l'apparence... À travers un récital habité, Jérémie Le Louët nous fait partager son goût des écritures "monstres" et porte au plus intense le souffle puissant de Marcel Schwob." (Texte de présentation de la Compagnie des Dramaticules).

 Le 30 mars  à 20h au Musée national Gustave Moreau à Paris.

Attention, jauge limitée !
Réservation indispensable via le site BilletRéduc (tarif unique : 8 €)

Renseignements 
Noémie Guedj, responsable de l'information
+33 (0)6 99 38 15 30 / n.guedj@dramaticules.fr

19 janvier 2017

Publication de Spicilège - Cahiers Marcel Schwob n°9 (2016)



SPICILÈGE – CAHIERS MARCEL SCHWOB n° 9
(décembre 2016, 158 pages)

Direction : Bruno Fabre

Rédaction : Bruno Fabre - Agnès Lhermitte
Réalisation : Sylvie Douézy

Prix : 15 euros
Les commandes sont à adresser à la Société Marcel Schwob :
societe.marcel.schwob@gmail.com


Éditorial
Bruno Fabre

DOSSIER I : Contes fantastiques

Marcel Schwob, conteur d’anticipation
Agnès Lhermitte

Le fantastique schwobien selon Javier Tuso
Agnès Lhermitte

« Le Sabbat de Mofflaines »
Javier Tuso

Cœur double ou un fantastique novateur
Karen Vergnol-Remont

Mains de terreur et d’enchantement dans les contes de Marcel Schwob
Bruno Fabre


RÉSONANCES

Rabelais, Perrault et Voltaire pervertis
dans « Le Conte des Œufs » de Marcel Schwob (1888)
et dans « Les Œufs » de Marcel Boulenger (1912)
Hermeline Pernoud

Charles Perrault, « Les Œufs » (1912)
Marcel Boulenger

L’Étrange partition sonore de Ramón López
Agnès Lhermitte

Terreur future, une bande dessinée de David B. d’après Marcel Schwob
Bruno Fabre


DOSSIER II : LA PORTE DES RÊVES

La Porte des rêves : l’imaginaire schwobien transfiguré par la bibliophilie
Agnès Lhermitte

La Porte des rêves : l’imagerie onirique d’un livre illustré par Georges de Feure
Bruno Fabre

Bibliographie sur La Porte des rêves


CORRESPONDANCE

Romain Coolus, chantre du « club-clan » de Marcel Schwob
Bruno Fabre


DOCUMENTS

« Le Chinois de Schwob »
Agnès Lhermitte

Deux anecdotes sur Ting,
le domestique chinois de Marcel Schwob
George Schwob


Glanures
Notes de lecture par Bruno Fabre et Agnès Lhermitte




4 décembre 2016

Lecture de contes de Schwob au Musée Jean-Jacques Henner le 8 décembre 2016

Lecture de contes de Marcel Schwob
au Musée Jean-Jacques Henner (Paris 17e)
le 8 décembre 2016 à 19h

Ciels de feu et de glace, d'après Marcel Schwob

Création en mai 2014

Le comédien Jérémie Le Louët (Compagnie des Dramaticules) revient au Musée Jean-Jacques Henner (il y a donné une magnifique lecture-spectacle du conte "Le Roi au masque d'or" en septembre 2012) pour faire réentendre son interprétation de Ciels de feu et de glace, deux contes de Marcel Schwob ("L'Incendie terrestre" et "La Mort d'Odjigh") recueillis dans Le Roi au masque d'or (1892).




"Venez découvrir le magnifique jardin d'hiver du Musée Henner et un immense conteur : Marcel Schwob. Les deux contes qui composent le programme Ciels de Feu et de Glace sont des peintures d'apocalypse. Marcel Schwob est sans aucun doute l'un des conteurs les plus visuels de toute la littérature française. Avec "La Mort d'Odjigh" et "L'Incendie terrestre", il nous emmène à la lisière du fantastique, à travers des contrées aux atmosphères inoubliables. Derniers survivants d'un monde agonisant, ses personnages sont des êtres sacrifiés qui portent en eux la promesse d'une renaissance, d'un monde nouveau. Marcel Schwob embrasse avec une force extraordinaire tous les thèmes chers au symbolistes : les masques, le sang, la pureté, la laideur...". (Texte de présentation par la Compagnie des Dramaticules).

Réservation indispensable : reservation@musee-henner.fr